Rue des artistes #13: Laure Courtellemont, la gyal du ragga jam

« Ce n’est pas une spécificité, simplement  que j’aime beaucoup les danses masculines jamaïcaines, mes cours sont basés à 80% sur des sons d’hommes et ma féminité s’exprime sur ces mouvements forts, territoriaux, violents parfois, vrais, pleins de sens. » -Laure Courtellemont-

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